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Les médias en parlent
Google Earth, une arme pour cambrioleurs?
LePost Imprimer En Russie, deux hommes viennent d'être arrêtés par la police pour des dizaines de vols par effraction. Pas très original pour un fait divers. Mais, ce qui marque, c'est la méthode de ces voleurs mordus d'Internet: ils auraient eu recours au logiciel Google Earth pour repérer les lieux de leur futur cambriolage, raconte le Parisien de ce lundi. Installés devant un ordinateur, ils auraient utilisé les images satellites pour dérober 5000 euros en liquide et des bijoux, dans la nuit du 21 mai, dans l'hôtel particulier d'un député russe, situé à Barvikha une banlieue huppée de Moscou.
Arrêté en février dernier dans la banlieue de Londres, un jeune homme de 27 ans, utilisait Google Earth pour chaparder des tuiles de plomb, rappelle le Parisien. Un matériel facilement repérable sur les photographies satellitaires. Tout comme l'auteur de l'acte, rapidement retrouvé, qui a écopé en mars de huit mois de prison. En France, aucun cas d'utilisation de Google Earth à des fins malhonnêtes n'a été confirmé pour l'instant.
Gratuit, accessible à tous avec une connexion à Internet, le logiciel Google Earth, créé en 2006, avait pour but de permettre à tout internaute de voyager tranquillement installé dans son fauteuil. Avec une résolution qui varie en fonction de l'intérêt suscité par les lieux, et donc est plus précise dans les grandes métropoles. Mais le logiciel aurait déjà été plusieurs fois détourné de son usage initial en seulement deux ans.
D'où un scepticisme autour de sa nouvelle fonction, Street view: elle permet de se promener dans une ville en 3D, comme si on y était. En Allemagne, en Angleterre et en France, Street view est déjà opérationnelle, même si elle a provoqué des levées de boucliers. A Broughton en Angleterre, les habitants ont dégagé un véhicule équipé de caméras télescopiques chargé de scanner la ville pour Google.
Cependant, en France, un procès contre Google Earth aurait peu de chances de permettre à un particulier de retirer sa maison du logiciel. En 2004, la Cour de cassation a assoupli la jurisprudence. "Tant qu'il n'y a pas d'atteinte à la vie privée, et qu'on ne voit personne sur la photo, ce n'est pas un délit pénal en France", déclare Jean-Louis Lagarde, avocat spécialiste de ces questions au Parisien. Selon Google, il serait possible de supprimer sa maison en cliquant sur une fenêtre dans Street view, à condition d'en être le propriétaire. Jusqu'à présent, quelques rares personnes en ont fait la demande, dont l'ancien Beatles Paul McCartney.
En attendant que le droit permette de protéger son logement des travers du logiciel, le parfait petit cambrioleur dispose d'une multitude d'outils offerts par Internet. Petit manuel à son usage: après avoir repéré les lieux sur Google Earth, choisir les biens à voler à partir des photos publiées sur Facebook, enfin décider de la date en repérant, sur Facebook ou Twitter, le jour où les propriétaires partent en vacances.
Ca fait froid dans le dos....
PS : je viens de réussir un grand Chelem mieux que Federer : dernier posteur dans toutes les sections du forum.
LePost Imprimer En Russie, deux hommes viennent d'être arrêtés par la police pour des dizaines de vols par effraction. Pas très original pour un fait divers. Mais, ce qui marque, c'est la méthode de ces voleurs mordus d'Internet: ils auraient eu recours au logiciel Google Earth pour repérer les lieux de leur futur cambriolage, raconte le Parisien de ce lundi. Installés devant un ordinateur, ils auraient utilisé les images satellites pour dérober 5000 euros en liquide et des bijoux, dans la nuit du 21 mai, dans l'hôtel particulier d'un député russe, situé à Barvikha une banlieue huppée de Moscou.
Arrêté en février dernier dans la banlieue de Londres, un jeune homme de 27 ans, utilisait Google Earth pour chaparder des tuiles de plomb, rappelle le Parisien. Un matériel facilement repérable sur les photographies satellitaires. Tout comme l'auteur de l'acte, rapidement retrouvé, qui a écopé en mars de huit mois de prison. En France, aucun cas d'utilisation de Google Earth à des fins malhonnêtes n'a été confirmé pour l'instant.
Gratuit, accessible à tous avec une connexion à Internet, le logiciel Google Earth, créé en 2006, avait pour but de permettre à tout internaute de voyager tranquillement installé dans son fauteuil. Avec une résolution qui varie en fonction de l'intérêt suscité par les lieux, et donc est plus précise dans les grandes métropoles. Mais le logiciel aurait déjà été plusieurs fois détourné de son usage initial en seulement deux ans.
D'où un scepticisme autour de sa nouvelle fonction, Street view: elle permet de se promener dans une ville en 3D, comme si on y était. En Allemagne, en Angleterre et en France, Street view est déjà opérationnelle, même si elle a provoqué des levées de boucliers. A Broughton en Angleterre, les habitants ont dégagé un véhicule équipé de caméras télescopiques chargé de scanner la ville pour Google.
Cependant, en France, un procès contre Google Earth aurait peu de chances de permettre à un particulier de retirer sa maison du logiciel. En 2004, la Cour de cassation a assoupli la jurisprudence. "Tant qu'il n'y a pas d'atteinte à la vie privée, et qu'on ne voit personne sur la photo, ce n'est pas un délit pénal en France", déclare Jean-Louis Lagarde, avocat spécialiste de ces questions au Parisien. Selon Google, il serait possible de supprimer sa maison en cliquant sur une fenêtre dans Street view, à condition d'en être le propriétaire. Jusqu'à présent, quelques rares personnes en ont fait la demande, dont l'ancien Beatles Paul McCartney.
En attendant que le droit permette de protéger son logement des travers du logiciel, le parfait petit cambrioleur dispose d'une multitude d'outils offerts par Internet. Petit manuel à son usage: après avoir repéré les lieux sur Google Earth, choisir les biens à voler à partir des photos publiées sur Facebook, enfin décider de la date en repérant, sur Facebook ou Twitter, le jour où les propriétaires partent en vacances.
Ca fait froid dans le dos....
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Dernière édition par Aymeric22 le Sam 7 Nov - 20:08, édité 1 fois

Aymeric22- Admin
- Messages: 1913
Date d'inscription: 12/12/2008
Age: 30
Localisation: Montpellier

Re: Les médias en parlent
Aymeric22 a écrit:Google Earth, une arme pour cambrioleurs?
LePost Imprimer En Russie, deux hommes viennent d'être arrêtés par la police pour des dizaines de vols par effraction. Pas très original pour un fait divers. Mais, ce qui marque, c'est la méthode de ces voleurs mordus d'Internet: ils auraient eu recours au logiciel Google Earth pour repérer les lieux de leur futur cambriolage, raconte le Parisien de ce lundi. Installés devant un ordinateur, ils auraient utilisé les images satellites pour dérober 5000 euros en liquide et des bijoux, dans la nuit du 21 mai, dans l'hôtel particulier d'un député russe, situé à Barvikha une banlieue huppée de Moscou.
Arrêté en février dernier dans la banlieue de Londres, un jeune homme de 27 ans, utilisait Google Earth pour chaparder des tuiles de plomb, rappelle le Parisien. Un matériel facilement repérable sur les photographies satellitaires. Tout comme l'auteur de l'acte, rapidement retrouvé, qui a écopé en mars de huit mois de prison. En France, aucun cas d'utilisation de Google Earth à des fins malhonnêtes n'a été confirmé pour l'instant.
Gratuit, accessible à tous avec une connexion à Internet, le logiciel Google Earth, créé en 2006, avait pour but de permettre à tout internaute de voyager tranquillement installé dans son fauteuil. Avec une résolution qui varie en fonction de l'intérêt suscité par les lieux, et donc est plus précise dans les grandes métropoles. Mais le logiciel aurait déjà été plusieurs fois détourné de son usage initial en seulement deux ans.
D'où un scepticisme autour de sa nouvelle fonction, Street view: elle permet de se promener dans une ville en 3D, comme si on y était. En Allemagne, en Angleterre et en France, Street view est déjà opérationnelle, même si elle a provoqué des levées de boucliers. A Broughton en Angleterre, les habitants ont dégagé un véhicule équipé de caméras télescopiques chargé de scanner la ville pour Google.
Cependant, en France, un procès contre Google Earth aurait peu de chances de permettre à un particulier de retirer sa maison du logiciel. En 2004, la Cour de cassation a assoupli la jurisprudence. "Tant qu'il n'y a pas d'atteinte à la vie privée, et qu'on ne voit personne sur la photo, ce n'est pas un délit pénal en France", déclare Jean-Louis Lagarde, avocat spécialiste de ces questions au Parisien. Selon Google, il serait possible de supprimer sa maison en cliquant sur une fenêtre dans Street view, à condition d'en être le propriétaire. Jusqu'à présent, quelques rares personnes en ont fait la demande, dont l'ancien Beatles Paul McCartney.
En attendant que le droit permette de protéger son logement des travers du logiciel, le parfait petit cambrioleur dispose d'une multitude d'outils offerts par Internet. Petit manuel à son usage: après avoir repéré les lieux sur Google Earth, choisir les biens à voler à partir des photos publiées sur Facebook, enfin décider de la date en repérant, sur Facebook ou Twitter, le jour où les propriétaires partent en vacances.
Ca fait froid dans le dos....
PS : je viens de réussir un grand Chelem mieux que Federer : dernier posteur dans toutes les sections du forum.
Le crocodile des Vosges reste introuvable
Trois jours après son apparition dans un étang près
d'Epinal, le crocodile des Vosges échappe toujours aux recherches,
malgré les multiples stratégies mises en oeuvre pour tenter de le
capturer vivant.

Des filets à mouton ont été installés dans l'eau, près du bord de
l'étang du Monin, afin de prendre plus facilement l'animal empêtré dans
les mailles de ces filets utilisés pour enfermer les ovins dans des
parcs, s'il tente de sortir de l'eau, a indiqué vendredi à l'AFP la
mairesse de Xertigny (Vosges), Véronique Marcot.
je connais tres bien le coin ma gonzesse et de la-bas
énorme
pour ceux qui connaissent c la basse montagne

vador- Messages: 346
Date d'inscription: 13/12/2008
Age: 37
Localisation: Auxerre
Re: Les médias en parlent
L'extraordinaire histoire de la petite fille aux deux cœurs

Hannah Clark a aujourd'hui 16 ans. Elle est en pleine santé et son histoire permet aux médecins d'envisager de nouvelles techniques de greffe cardiaque temporaire.
L'ablation du cœur greffé de Hannah du fait de complications graves a mis en évidence la guérison incroyable de son cœur naturel, malade depuis sa naissance.
Hannah Clark a 16 ans, et elle gagne son argent de poche en gardant des animaux de compagnie. Cet été elle part en famille à la mer. Loin des docteurs, des hôpitaux, loin, si loin du sort funeste qui lui était promis peu après sa naissance. Car Hannah est une miraculée moderne de la science médicale, guérie d'une «cardiomyopathie du nourrisson» qui aurait dû la tuer.
Née en mai 1993 à Mountain Ash, près de Cardiff au pays de Galles, Hannah est amenée en urgence en janvier 1994 à l'hôpital de Harefield (Middlesex) spécialisé dans les maladies cardiaques et pulmonaires : elle présente alors tous les symptômes d'une grave défaillance cardiaque. Hannah est atteinte d'une maladie du cœur, une cardiomyopathie (surtout fréquente avant l'âge de 12 mois) au pronostic très sombre.
Immédiatement inscrite sur la liste d'attente des superurgences, pour une greffe cardiaque, Hannah est opérée en juillet 1995. Le Pr Magdi Yacoub, pionnier britannique des greffes pulmonaires et cardiaques, installe dans sa poitrine, un cœur de donneur (d'un bébé de 5 mois), mais au lieu de retirer le cœur malade de la fillette, il le laisse en place. Le minuscule cœur greffé est installé en parallèle et joue en quelque sorte le rôle d'une assistance ventriculaire pour aider le cœur malade à pomper le sang dans l'organisme.
Pendant 4 années, cette greffe va fonctionner parfaitement. Bien sûr, Hannah, comme tout transplanté, doit prendre des médicaments antirejet qui assurent une immunosuppression suffisante pour que son corps ne rejette pas le cœur. Son cœur malade va même récupérer et fonctionner à nouveau de façon satisfaisante.
Mais, en août 2001, nouveau coup dur : Hannah est victime d'une complication classique de ces médicaments. On diagnostique en effet chez elle une forme de cancer baptisée «syndrome lymphoprolifératif», une tumeur maligne, activée par le virus d'Ebstein-Barr, qui s'est installé en elle grâce aux immunosuppresseurs.
«Douze heures à vivre»
À 8 ans, les deux cœurs d'Hannah semblent fonctionner normalement, mais ce cancer secondaire continue à progresser. Il «flambe» même, et menace la vie de la fillette. Plusieurs chimiothérapies anticancéreuses parviennent malgré tout à contrôler la maladie, sans pour autant la faire disparaître. En janvier 2003, une récidive du cancer réclame à nouveau un cycle de plusieurs protocoles anticancéreux. Pendant deux ans, le combat de Hannah se poursuit sans relâche.
Comme si ce n'était pas assez, en 2005, une échographie cardiaque de contrôle inquiète beaucoup les médecins : le cœur naturel de la jeune fille continue à bien travailler, mais le cœur greffé donne des signes incontestables de fatigue.
En réalité, pour stopper la progression du cancer, les médecins ont diminué les doses de médicaments immunosuppresseurs et son greffon n'est plus protégé contre le phénomène de rejet. La seule solution possible pour sortir de cette boucle infernale, c'est de retirer le greffon cardiaque, d'arrêter les médicaments qui «alimentent» la tumeur, et espérer que le cœur d'origine soit capable de travailler seul.
Jamais une telle tentative d'extraction n'avait été faite. Le Pr Magdi Yacoub la tente pourtant au Great Ormond Street Hospital de Londres en février 2006. Paul, le papa de Hannah, s'est souvenu lors d'une conférence de presse lundi à Londres, qu'une infirmière lui avait alors dit que «sa fille n'avait plus que 12 heures à vivre» et lui avoir répondu : «Croyez ce que vous voulez, et moi ce que je veux.» Trois ans et demi après l'ablation de ce cœur greffé sans lequel on pensait qu'elle ne pourrait pas vivre, Hannah est en pleine santé, vit au milieu d'une bande d'amis, et vient même de passer l'équivalent du BEPC. Cet apparent miracle médical laisse, selon le Pr Yacoub, entrevoir la possibilité de greffes cardiaques temporaires en l'attente de la guérison spontanée du cœur malade.
P'tain, ce matin je me suis cogné le petit orteil contre le pied de la table.... ça fait super mal.

Hannah Clark a aujourd'hui 16 ans. Elle est en pleine santé et son histoire permet aux médecins d'envisager de nouvelles techniques de greffe cardiaque temporaire.
L'ablation du cœur greffé de Hannah du fait de complications graves a mis en évidence la guérison incroyable de son cœur naturel, malade depuis sa naissance.
Hannah Clark a 16 ans, et elle gagne son argent de poche en gardant des animaux de compagnie. Cet été elle part en famille à la mer. Loin des docteurs, des hôpitaux, loin, si loin du sort funeste qui lui était promis peu après sa naissance. Car Hannah est une miraculée moderne de la science médicale, guérie d'une «cardiomyopathie du nourrisson» qui aurait dû la tuer.
Née en mai 1993 à Mountain Ash, près de Cardiff au pays de Galles, Hannah est amenée en urgence en janvier 1994 à l'hôpital de Harefield (Middlesex) spécialisé dans les maladies cardiaques et pulmonaires : elle présente alors tous les symptômes d'une grave défaillance cardiaque. Hannah est atteinte d'une maladie du cœur, une cardiomyopathie (surtout fréquente avant l'âge de 12 mois) au pronostic très sombre.
Immédiatement inscrite sur la liste d'attente des superurgences, pour une greffe cardiaque, Hannah est opérée en juillet 1995. Le Pr Magdi Yacoub, pionnier britannique des greffes pulmonaires et cardiaques, installe dans sa poitrine, un cœur de donneur (d'un bébé de 5 mois), mais au lieu de retirer le cœur malade de la fillette, il le laisse en place. Le minuscule cœur greffé est installé en parallèle et joue en quelque sorte le rôle d'une assistance ventriculaire pour aider le cœur malade à pomper le sang dans l'organisme.
Pendant 4 années, cette greffe va fonctionner parfaitement. Bien sûr, Hannah, comme tout transplanté, doit prendre des médicaments antirejet qui assurent une immunosuppression suffisante pour que son corps ne rejette pas le cœur. Son cœur malade va même récupérer et fonctionner à nouveau de façon satisfaisante.
Mais, en août 2001, nouveau coup dur : Hannah est victime d'une complication classique de ces médicaments. On diagnostique en effet chez elle une forme de cancer baptisée «syndrome lymphoprolifératif», une tumeur maligne, activée par le virus d'Ebstein-Barr, qui s'est installé en elle grâce aux immunosuppresseurs.
«Douze heures à vivre»
À 8 ans, les deux cœurs d'Hannah semblent fonctionner normalement, mais ce cancer secondaire continue à progresser. Il «flambe» même, et menace la vie de la fillette. Plusieurs chimiothérapies anticancéreuses parviennent malgré tout à contrôler la maladie, sans pour autant la faire disparaître. En janvier 2003, une récidive du cancer réclame à nouveau un cycle de plusieurs protocoles anticancéreux. Pendant deux ans, le combat de Hannah se poursuit sans relâche.
Comme si ce n'était pas assez, en 2005, une échographie cardiaque de contrôle inquiète beaucoup les médecins : le cœur naturel de la jeune fille continue à bien travailler, mais le cœur greffé donne des signes incontestables de fatigue.
En réalité, pour stopper la progression du cancer, les médecins ont diminué les doses de médicaments immunosuppresseurs et son greffon n'est plus protégé contre le phénomène de rejet. La seule solution possible pour sortir de cette boucle infernale, c'est de retirer le greffon cardiaque, d'arrêter les médicaments qui «alimentent» la tumeur, et espérer que le cœur d'origine soit capable de travailler seul.
Jamais une telle tentative d'extraction n'avait été faite. Le Pr Magdi Yacoub la tente pourtant au Great Ormond Street Hospital de Londres en février 2006. Paul, le papa de Hannah, s'est souvenu lors d'une conférence de presse lundi à Londres, qu'une infirmière lui avait alors dit que «sa fille n'avait plus que 12 heures à vivre» et lui avoir répondu : «Croyez ce que vous voulez, et moi ce que je veux.» Trois ans et demi après l'ablation de ce cœur greffé sans lequel on pensait qu'elle ne pourrait pas vivre, Hannah est en pleine santé, vit au milieu d'une bande d'amis, et vient même de passer l'équivalent du BEPC. Cet apparent miracle médical laisse, selon le Pr Yacoub, entrevoir la possibilité de greffes cardiaques temporaires en l'attente de la guérison spontanée du cœur malade.
P'tain, ce matin je me suis cogné le petit orteil contre le pied de la table.... ça fait super mal.

Aymeric22- Admin
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Re: Les médias en parlent
Et tout le monde n'espère qu'une chose... qu'on n'attrape pas le mec qui est parti avec 11 millions d'euros.

Aymeric22- Admin
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